lundi 12 novembre 2012

Vélouté de châtaignes : la recette

Cela ne vous a pas échappé, l'automne est là, bien là. Températures sous les 10 degrés, feuilles mortes à la pelle, journées si courtes qu'on ne se souvient même plus de la dernière fois que l'on a vu le soleil... 

Au lieu de déprimer, j'ai choisi de me réjouir des petits plaisirs de cette saison ! Ah les feux de cheminée, les soirées au chaud sous la couette, les produits et plats de saison (champignons, potiron, soupes, raclette, fondue...) et la perspective de l'orgie gustative des fêtes of course :)

Voila donc, pour commencer ces réjouissances automnales, la recette d'un velouté de châtaignes très fortement inspirée d'un livre d'Anne-Sophie Pic, et que j'adore. Il vous faudra tout d'abord préparer un bouillon de légumes, avant de réaliser le velouté à proprement parler. Conservez bien le surplus de bouillon qui vous sera utile pour réaliser d'autres recettes (à venir...).


1) Le bouillon de légumes

Versez un litre et demi d'eau dans une grande casserole. 
Ajoutez-y une carotte, un oignon, une échalote, un poireau et une branche de cèleri coupés en morceaux. 
Ajoutez-y également deux feuilles de laurier, une brindille de thym, 5 graines de poivre blanc et un clou de girofle.
Portez à ébullition puis baissez à feu moyen pendant 1h sous couvert.
Une fois l'heure écoulée, récupérez le bouillon à travers une passoire.




2) Le velouté de châtaignes

Faîtes revenir une échalote coupée dans 50g de beurre demi-sel puis ajoutez 600g de châtaignes pelées et grillées et laissez cuire 10min à feu moyen/vif.




Ajoutez 1 litre de bouillon de légumes et laissez mijoter à feu moyen sous couvert pendant 30min.
Au terme des 30min, ajoutez 500g de crème liquide et portez à ébullition avant de retirer du feu.
Mixez le tout avec un robot plongeant.

C'est prêt !




mardi 6 novembre 2012

Un dîner (au) Gourmand

J'ai découvert récemment, à l'occasion d'un dîner, le restaurant "au gourmand", situé dans le 1er arrondissement de la capitale. Fondé par Christophe Courgeau et Hervé de Libouton en 2003, ce restaurant à la décoration soignée et feutrée propose une cuisine classique mais revisitée, avec goût et finesse.

J'ai choisi, pour débuter ce repas, une entrée composée de foie gras de canard mariné au verjus et accompagné de figues fraîches et d'une quenelle de crème au vinaigre de framboises. Sur le papier, tout était réuni pour que je me régale et pourtant !  Même si la texture du foie gras était à mon goût, son assaisonnement m'a laissé sur ma faim. Je suis très friande de foie gras et celui-ci n'était malheureusement pas assez salé, poivré, ni alcoolisé à mon goût...




Allais-je me consoler avec la suite des festivités ? Et bien oui ! Le plat principal que j'ai choisi a été un véritable régal ! Composé d'un gnocchi à la parisienne, d'une pièce de volaille jaune, d'écrevisses, de marrons et petits champignons arrosés d'un jus d'écrevisses, je ne saurais dire ce que j'ai le plus aimé dans cette assiette ! L'extrême tendreté de la volaille? La saveur des écrevisses ou du jus? A moins que ce ne soient les éclats de marrons et petits champignons alliés à la texture moelleuse du gnocchi?




Ah le dessert... Point final d'un repas dont la qualité façonne et fixe notre souvenir dudit repas ! Pour mon grand plus plaisir, le dessert que j'ai choisi était délicieux et je ne peux que vous  inciter à tester le soufflé à l'ananas Victoria (et sa croûte meringuée à tomber) et sorbet coco tout aussi réussi. 




Vous l'aurez compris, "au Gourmand" est une bonne adresse, tant par la cuisine qui y est servie que par le service, délicat et chaleureux. Vous cherchez encore une bonne raison pour aller y voir par vous-même? J'en ai une justement : en réservant en ce moment par la Fourchette ou l'Internaute restaurant, vous bénéficierez d'une réduction allant jusqu'à 40%. Profitez-en !


L'adresse :

Au gourmand
17 rue Molière
75001 Paris


jeudi 1 novembre 2012

Pain perdu : ma recette

Il est des mots qui sont comme enracinés dans notre enfance, et dont la seule évocation nous ramène à des recettes de grand-mères, des moments joyeux emplis de gourmandise et de plénitude...

Le pain perdu a toute sa place dans ces souvenirs d'enfance, même si dans mon cas, c'est ma mère qui le préparait. Originairement mets du pauvre permettant de consommer le pain rassi, le pain perdu, lorsqu'il est préparé avec soin, est un vrai plaisir à déguster dans la torpeur des soirées d'hiver !

Je le prépare depuis plusieurs années avec de la cannelle, et plus récemment avec du sésame grillé, sur inspiration de Philippe Conticini dans sa bible de la Pâtisseries "Sensations". 

Voici la façon dont je le prépare :

-Préparez une anglaise en battant à la fourchette 2 jaunes d'oeufs avec 30g de sucre et ajoutez-y 100ml de lait

-Coupez des tranches de pain frais ou rassi et trempez-les dans l'anglaise des deux côtés jusqu'à ce que ceux-ci soient bien imbibés (mais pas trop, sinon ils se déliteront à la cuisson)

-Chauffez une poêle avec un morceau de beurre et lorsque celle-ci est bien chaude, placez-y les tranches de pain légèrement égouttées avec une fourchette. Faîtes dorer le pain perdu quelques minutes sur chaque face en y saupoudrant de la cannelle et des graines de sésame grillé

Dégustez le pain perdu chaud accompagné d'un verre de lait !






lundi 29 octobre 2012

Les délices de Sadaharu Aoki

Pâtissier et Chocolatier japonais de renom, Sadaharu Aoki est arrivé en France il y a une vingtaine d'années avant d'y ouvrir sa première boutique à Paris, il y a onze ans. 

Ce qui est marquant lorsque l'on entre pour la première fois dans l'une de ses pâtisseries, c'est l'extrême esthétisme de ses créations ! L'originalité de Sadaharu Aoki réside également dans son utilisation ponctuelle d'ingrédients japonais tels que le yuzu, wasabi, thé vert matcha ou encore sancho (poivre japonais).




Dans ce temple de la délicatesse nippone, vous pourrez vous régaler de délicieux cheesecakes, chous à la crème, éclairs, tartes, et autres macarons. La création emblématique du Maître Aoki reste cependant sa collection de chocolats "bonbons maquillage", aussi beaux que bons ! Il sont si agréables à regarder qu'il est parfois difficile de les manger ! Vous ne regretterez pour autant pas d'avoir attaqué votre jolie boîte, tant le goût est au rendez-vous. Mon coup de coeur va droit aux bonbons maquillage coco, passion et rose.






Les adresses :

Pâtisserie Sadaharu Aoki Paris
25 rue Pérignon 75015
ou 35 rue de Vaugirard 75006
ou 56 boulevard de Port Royal 75005
ou Lafayette Gourmet, 40 boulevard Haussmann 75009